Choix du mode de résolution du Conflit

Sont concernés par le conflit du couple : Les valeurs de vie, les ressentis et l’argent

Sur nos valeurs de vie, les concessions mutuelles permettent de nous accepter dans nos différences.

L’apaisement émotionnel et la matérialité (argent, travail…) sont les leviers à soigner dans notre résolution des conflits.

Il est souvent facile d’aborder les sujets d’ordre matériel, alors que de partager sur nos souffrances émotionnelles est plus compliqué.

Au vu de son importance, il est primordial que les conjoints s’investissent et apprennent à partager sur leurs ressentis.

Différentes approches pour résoudre le conflit du couple :

Celles qui se préoccupent principalement :
 
  • De l’aspect matériel (le tribunal)
  • Des blessures émotionnelles (médiation humaniste)
  • les deux (médiation familiale et humaniste, l’accompagnement) 
L’intervention d’un tiers peut s’avérer nécessaire dans la résolution amiable de ce qui vous oppose.
Nous sommes là pour vous aider à éclaircir votre situation et à prendre du recul pour contenir votre résolution.

Ne vous laissez pas piéger :

L’erreur de croire que le divorce est la solution à sa crise de couple se paie au prix fort.
Le divorce ne peut à lui seul suffire à apaiser ses déchirures émotionnelles, les souffrances des conjoints perdurent bien après lui.
Se refaire demande souvent une aide extérieure.

Faire le point entre conjoints apaise et contribue fortement à sa thérapie de couple par la résilience.

La voie judiciaire et ses conséquences :

Il est fondamental de différencier entre l’accord amiable et judiciaire alors que ces deux approches restent nécessaires.
À partir du moment où la situation stagne, la solution intermédiaire consiste à faire appel au tiers assez tôt pour éviter de devoir s’en remettre au juge.

Votre professionnel de la crise accompagne l’échange vers la solution amiable sur les intérêts matériels et vers l’apaisement des souffrances émotionnelles.

À ce stade, les parties sont encore autonomes dans le choix de leurs solutions.
Pour simple rappel, dans le cadre d’un règlement amiable, votre médiateur vous reçoit avec bienveillance dans un cadre apaisant.
Vos échanges sont supervisés en vue de restaurer le dialogue et de résoudre par consentement amiable ce qui oppose.
Quelle que soit l’issue du conflit, la reconnaissance mutuelle qui en découle contribue à l’équilibre de la famille.

À défaut de trouver un accord amiable, il reste la justice.

En la sollicitant, les parties se déclarent incapables de résoudre leur désaccord et se mettent sous tutelle pour lui faire trancher à leur place leurs différends.

Le juge répond aux attentes des justiciables selon les règles du droit.

Dans le contexte sensible de la famille et l’affect relégué au second rang, le justiciable en sort parfois marquer pour le restant de sa vie par cette expérience.
Si les conjoints étaient sensibilisés aux risques de déchirure émotionnelle encourue par cette voie, les résolutions amiables seraient plus répandues.
Il suffit de voir le devenir des divorcés par voie judiciaire…

C’est pourquoi, dans le feu de l’action, les parties doivent prendre du recul et s’interroger sur le choix du mode de résolution de leur conflit.